Du « Columbo » version pissaladière
Je ne connaissais pas Yaël König avant de lire « Pizzicato », ce que je peux cependant remarquer à présent, c’est qu’elle n’excelle pas dans le genre « polar » ! Pourtant, le titre était porteur de promesses et a retenu toute mon attention : à moi les belles envolées lyriques, les passions déchirantes et les belles tragédiennes que l’opéra est si habile à mettre en scène.







