Boardwalk Empire
Atlantic City : une ville qui fait fantasmer certains, fondée en 1890 et tombée en capilotade dans les années 1970.
Atlantic City : une ville qui fait fantasmer certains, fondée en 1890 et tombée en capilotade dans les années 1970.
Rigolo, ce petit bouquin portant en sous-titre « 75 techniques de drague » qui essaye de répondre à la question fondamentale : « Pourquoi suis-je ici plutôt qu’ailleurs, à me taper des meufs ? »
Si vous êtes fan de la série « Californication » (y’en a), ce bouquin vous est destiné, puisque son personnage principal, Hank Moody y écrit un best seller, nommé « God Hates Us All ».
Si je vous dis Alisson Arngrim, évidemment, ça ne vous parle pas du tout. Alors qu’à la simple évocation de Nellie Oleson, des générations entières de jeunes et moins jeunes se mettent littéralement à cracher sur leur écran. Oui, la méchante la plus célèbre au monde
C’est son vrai patronyme : Della Femina. N’allez pas imaginer un nom d’emprunt d’un play boy obsédé par le fruit défendu. Jerry est un petit Américain pas vraiment choucard, chauve, à lunette et barbiche, sorte de sympathique levantin grassouillet qui a fait fortune dans la publicité et s’est mis en tête de raconter des petites histoires vraies, survenues dans les agences où il a officié, et plus globalement dans le monde à la fois farfelu et capitaliste de la pub américaine.
Pour retracer l’odyssée d’un gramme de coke, les deux auteurs ont manifestement payé de leur personne. Tous deux basés en Colombie (l’une comme correspondante de Radio France, l’autre de Libé), ils sont partis crapahuter dans la jungle profonde, du côté de Tumaco, à Tablón Dulce, pour rencontrer les « cocaleros », ces paysans cultivant près de 163.000 hectares de feuilles (soit grosso modo, 200.000 terrains de football, pour ceux qui auraient du mal à imaginer)
Étant donné que nous sommes de fidèles lecteurs de « Voici », en dépit de notre QI scandaleusement élevé, nous pensions tout savoir de Pete Doherty, le déjanté, la tête à claques, faux dandy et vrai taré, l’un des plus gros consommateurs de drogue de Grande-Bretagne et autres lieux, de ses fredaines, ses amours contrariées avec l’une des plus belles femmes du monde (elle aussi passablement hallucinée), Kate Moss.
Richard Anthony raconte. Bon, d’accord, un chanteur c’est fait pour chanter, pas pour écrire, mais ce n’est pas sans curiosité que j’ai entrepris la lecture de son « Quand on choisit la liberté » (quel titre à la con !).
Les Mémoires d’Herbert Léonard présentent un grand intérêt : elles se lisent en une heure, montre en main ; pour le reste, j’appréhende de devoir rédiger un feuillet entier sur du rien.