Sauver la santé
Un bilan qui fait mal, très mal, sur cette France de la santé que le monde nous enviait, il y a peu encore. Un toubib s’atèle au sujet et ne cache rien d’une situation absolument catastrophique.
Un bilan qui fait mal, très mal, sur cette France de la santé que le monde nous enviait, il y a peu encore. Un toubib s’atèle au sujet et ne cache rien d’une situation absolument catastrophique.
Cela fait des années que PPD et moi entretenons une correspondance suivie. De mon côté, je lui envoie tous les livres que j’écris, dans le but affiché qu’il m’invite dans l’une de ses (feu) émissions littéraires, Ex-Libris ou Vol de nuit ; et du sien, il me renvoie aussi sec une ch’tite carte de visite bien polie, écrite de sa blanche main d’aristo breton, me congratulant pour ma prose et me remerciant du colis.
Ça commence mal : dès la deuxième page, une superbe faute d’orthographe dans l’introduction de Stéphane Hessel, l’indigneur professionnel. Sujet du livre : le sort de Sihem Souid, 30 ans, policière à la PAF, exclue du corps pour avoir manqué à son devoir de réserve.
Jean Lassalle, député impertinent, mérite mieux que l’image de folklorique qu’il s’est fabriqué. La première fois en chantant a capella dans l’Hémicycle, de sa voix grave, « Aqueros mountagnos » : « «Si quanti io que quanti quanti pasterio…», l’hymne béarnais, sous le regard interloqué et rigolard, mais finalement respectueux de ses congénères.
A la suite d’une déception amoureuse, Agnès, traductrice de romans sentimentaux, quitte Paris sur un coup de tête. Direction l’Auvergne où se trouve l’homme de ses rêves, le demi de mêlée de l’équipe d’Aurillac qu’elle a vu nu dans un calendrier…
Je blêmis toujours à voir arriver un gros livre. Soit, il sera excellent, et je ne verrai pas passer les pages, alors je me réjouirai de son épaisseur. Soit, il sera plombé, mortellement ennuyeux, et je n’en verrai jamais la fin, louchant vers le reste de la pile des retards qui s’accumule, en pestant
Sympa, ce réflexe d’auteurs étrangers, de situer l’action de leurs bouquins dans notre pays. Cela sous-entend qu’ils ont pris la peine de sillonner les lieux, de se pencher sur de vieux écrits, sur nos livres d’Histoire, qu’ils ont discuté avec les indigènes crottés, se sont passionnés sur les mœurs du coin ; qu’on les intéresse un peu, quoi !