Quand la réalité inspire une magnifique histoire

Quand la réalité inspire une magnifique histoire

7 avril 2012 1 commentaire ghastoy

Bethia n’a pas la vie facile. Elevée par un père, pasteur aussi calviniste que rigoriste, après le décès de sa mère et aussi celui de son jeune frère, elle se retrouve bien seule dans un monde où l’éducation n’est pas autorisée aux femmes. Pas de lecture permise hormis « La Bible », et la perspective d’un mariage arrangé alors qu’elle n’a que douze ans. Tout ce qu’on aime ! Pourtant, elle apprend à parler le Wampanoag très tôt, en cachette, et pour tromper l’ennui, explore la lande sauvage. Elle rencontre bientôt un jeune Indien, Cheeshahteaumack (qui signifie « l’odieux » en wampanoag. Pas de commentaire, siouplait, car Bethia signifie « la servante ») avec lequel elle va nouer une longue et solide amitié. Son ami, recueilli chez elle après que sa tribu a été décimée par la variole, est rebaptisé Caleb et s’ouvre à lui un destin exceptionnel, celui du premier Indien diplômé de Harvard. Un modèle d’intégration ! Mais peut-on vraiment oublier sa condition première ? Son éducation ? Les rites et traditions qui vous ont forgé ? Telles sont les multiples questions abordées par ce livre, inspiré de la vie réelle du premier Indien diplômé d’Harvard.

La postface, aussi intéressante que le livre qui la précède, fait le point sur les investigations menées par l’auteur pour construire son histoire. On y apprend que le jeune Indien est né vers 1646 chez les wôpanâak, et que le père de Caleb était le sonquem, le chef d’une toute petite tribu. C’est en 1661 qu’il intégra Harvard (avec un autre ami indien qui fut assassiné un an plus tard à Nantucket et ne reçut jamais son diplôme). Par manque de documents officiels, l’auteur nous explique comment elle a « imaginé » la thèse de son roman, mais parvient au prodige de nous y faire adhérer totalement. A la fin du livre, vous serez persuadés que c’est ainsi que les choses se sont déroulées.

Geraldine Brooks nous avait déjà « bluffés » avec « La solitude du docteur March », prix Pulitzer 2006, publié chez Belfond en 2010. A l’époque, nous avions déjà noté son sens du détail historique, sa rigueur, et la dimension épique (et colegram) de ses écrits. Cette fois, elle confirme sa réputation de « véritable écrivain » chez nous, grâce à une écriture très stylisée, une histoire absolument passionnante et merveilleusement documentée, des descriptions à couper le souffle, des personnages profonds et bien campés. Ancienne reporter pour le Wall Street Journal, Geraldine Brooks a couvert des combats en Bosnie, en Somalie et au Moyen-Orient avant de tout arrêter et de se consacrer à l’écriture. On ne regrette pas !

Evidemment, j’étais d’emblée de parti pris, car passionnée par tout ce qui touche les Amérindiens, mais je me suis vraiment régalée avec ce livre, et ce personnage de Caleb dont j’ignorais jusqu’à l’existence. Donc, en plus du plaisir de la lecture, j’ai eu le sentiment d’apprendre et de me coucher moins stupide. Que demander de plus à un ouvrage ?

Alors que les propositions littéraires du moment louchent vraiment vers le bas, si vous souhaitez vous régaler d’un excellent roman inspiré d’une histoire vraie, et augmenter vos connaissances en même temps, n’hésitez plus. Ce sera ce roman et nul autre. Foi de ‘Toy.

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Comment ça va mal, président ?

Comment ça va mal, président ?

7 avril 2012 2 commentaires Jean Chalvidant

Encore un livre sur la santé de nos dirigeants, ai-je bougonné en recevant ce bouquin portant en sous-titre « Révélations sur la santé des présidents ». Pourtant, depuis la parution de « Ces nouveaux malades qui nous gouvernent », d’Accoce et Rentchnick, on savait déjà tout des turpitudes mentales et physiques de nos chers politiciens. Très chers politiciens. Aussi mon premier réflexe a-t-il été de ne consacrer à cet opus que quelques lignes, dans les « brèves » de Critica. C’aurait été dommage, car à sa lecture, j’ai appris pas mal de choses ; alors, autant faire partager.

Premier constat : ils mentent tous ! Depuis Georges Pompidou qui affirmait qu’il avait la grippe, alors qu’il se mourait d’une leucémie, en passant par Giscard qui s’est abstenu de publier ses bulletins de santé, par Mitterrand dont tous les communiqués étaient faux, par Chirac qui parle de « petit pépin » alors qu’il a été victime d’un superbe AVC, et même en finissant par le fringant Sarkozy, qui avait promis qu’il ferait de son médecin « une vedette », tous nous racontent des fariboles. Deuxième constat : certains mentent aussi par omission : ainsi Édouard Balladur n’a-t-il jamais rendu public le cancer dont il était atteint. Il assure qu’il l’aurait fait savoir s’il avait été élu. Cause toujours. Ainsi Giscard recourait-il à des séances d’analyse sur le divan d’un psychanalyste ; ce devait être croquignolet…

Et puis, en vrac, on apprend : 1/ que Mitterrand ne dormait jamais à son domicile rue de Bièvre, mais quai Branly, dans le lit de sa maîtresse, Anne Pingeot. 2/ Que cet appartement de fonction fut par la suite occupé par Claudia Cardinale, merci Chirac, décidément tu nous auras tout fait ! 3/ Que Bernard Debré, député UMP, urologue et chef de service à Cochin qui s’est fait une rente de situation avec l’opération de Mitterrand n’est pas celui qui a tenu le bistouri, mais le professeur Adolf Steg. 4/ Que le même Mitterrand fut « le président le plus friand de traitements chimériques et de thérapies invraisemblables. Se plaignant d’une grande fatigue en 1990, il se fit ainsi prescrire une cure d’huile d’olive par un soigneur sportif, soi-disant médecin, dont on apprit plus tard qu’il ne l’était pas : Bernard Sainz, surnommé ‘docteur Mabuse’ », bien connu par les dopés du Tour de France. On croit rêver. 5/ Et qu’en désespoir de cause, il se fit prescrire des molécules créées par Mirko Beljanski, ce chercheur que son ministre de la santé, Claude Evin, poursuivait dans le même temps pour exercice illégal de la médecine…

Et surtout, que décidément certains sont au-dessus des lois, puisque Mitterrand, encore lui, a réussi à se faire euthanasier : « Sa fin, il l’avait vraiment programmée, atteste Laurence Soudet, celle à qui François Mitterrand confia la garde de Mazarine pendant la durée de sa présidence (…) Le 6 janvier 1996, un lundi, à sa demande expresse, son calvaire fut abrégé. Une injection lui fut administrée par voie intraveineuse. » Nicolas Bonnemaison, le médecin de Bayonne aujourd’hui rattrapé par la justice pour avoir mis fin à la douleur de certains de ses patients grabataires sera ravi de le savoir. « Selon que vous serez puissant ou misérable… »

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Un mythe écossais

Un mythe écossais

24 mars 2012 2 commentaires Dominique Padovani

En France, faire une carrière au cinéma, en s’appelant Connery serait rédhibitoire. Aussi la gomme à effacer est-elle passée sur certains patronymes : Pierre Mondy a oublié qu’il s’appelait Cuq, Jean Marais : Villain, Bernard Lavilliers : Ouillon, André Cayatte : Truc, Véronique Genest : Combouilhaud et Fred Astaire… Austerlitz. Mais celui dont on cause est d’un autre calibre : Sir Sean Connery en personne, l’aphrodisiaque vivant, l’agent secret mythique au service de Sa Majesté, l’un des derniers monstres sacrés du cinéma, si ce n’est le seul, maintenant que Paul Newman et Patrick Topaloff ne sont plus là.

Comme le livre de Callan est une biographie, le curieux cinéphile va tout savoir de la vie de l’un des acteurs les plus discrets de la planète. Il va apprendre qu’il fut maître-nageur, culturiste, modèle nu (ou presque), qu’il faillit jouer à Manchester United mais préféra le théâtre à la baballe ronde, qu’il fut l’amant de Lana Turner, provoquant la vindicte de son mec du moment, un gangster brut de brute, et devint très copain avec Walt Disney himself. Que Brigitte Bardot a loupé le rôle d’une James Bond girl dans « On ne vit que deux fois », avant de le retrouver dans un western spaghetti, « Shalako ». Qu’il a failli jouer Dumbledore dans « Harry Potter à l’école des sorciers » (une idée magnifique). Et que dans sa filmographie, on dénombre 65 films, dont une palanquée de navets, tels « Outland », « Bandits, bandits », « Cuba », « Météore », ou « L’épée du Vaillant ». Comme quoi il n’y a pas que Galabru à en tourner…

Réduire Sean Connery aux seuls James Bond serait simpliste. Ce serait oublier « Pas de printemps pour Marnie », un excellent Hitchcock, « L’homme qui voulut être roi », « Le nom de la rose », « Les Incorruptibles », « À la poursuite d’Octobre rouge », « Rock », ou sa dernière prestation, remontant à 2003, « La ligue des gentlemen extraordinaires » cassée par la critique et appréciée par l’auteur de cette chronique, pour son côté littéraire et disjoncté. Ca, c’est pour Sean. Parlons du livre, maintenant. Écrire un bouquin sur des idoles, même vivantes, est une tâche ardue. Soit on déroule le fil rouge de la chronologie, soit on procède par rubriques (amours, travail, loisirs, turpitudes, etc.) C’est la première méthode – la plus facile – qui a été employée par Callan. Ce qui fait que tout cela n’est pas vraiment emballant ; l’écriture est un tantinet ennuyeuse, ça manque de mots rigolos, d’anecdotes poilantes, de paillardise. L’auteur a interviewé tout le monde autour de Sean, sauf Sean lui-même. Comme s’il était déjà mort. Il est vrai qu’il avait déjà tout dit dans ses Mémoires, publiées en 2008, et qu’en cherchant un peu, Christian Dureau en 2006, Françoise Hache-Bissette, Fabien Boully et Vincent Chenille en 2008 et Alain Silver en 2009 avaient fait le tour du sujet, qui a finalement fait valoir ses droits à la retraite il y a 9 ans.

Et puis, un grand coup de gueule, et une exigence : que le correcteur anonyme des Éditions Nouveau Monde soit badigeonné de goudron et de plumes, avec interdiction d’exercer son office usurpé. Laisser passer autant de fautes d’orthographe, ce n’est plus un délit, c’est du sabotage, un crime envers la langue française et un mépris du lecteur. Voilà, c’est dit, ça me dégage les boyaux ! Notation : le bouquin vaut 14, moins 2 points, comme à l’école, pour l’orthographe. Non mais !

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Les pieds dans le (très) plat ?

Les pieds dans le (très) plat ?

14 mars 2012 2 commentaires Lisa Montia

Retour du Commissaire Roy Grace dans le dernier thriller de Peter James. Décidément,  c’est à la mode ces derniers temps ! Cela dit, les auteurs utilisent cette pratique avec plus ou moins d’aisance. Ici, ce serait plutôt moins que plus.

Plusieurs jeunes femmes sont victimes de viol à Brighton. Toutes des « accrocs » aux  pompes de luxe,  qui se font agresser après être allées dans des boutiques huppées. L’agresseur, qui a bon goût (on ne peut pas lui enlever cela), emporte avec lui ses magnifiques chaussures en guise de trophée, à la suite des viols. C’est ce qui s’appelle être en grandes pompes et finir aux pompes funestes (voir funèbres dans l’un des cas). Ce fétichiste du beau pied réveille désagréablement chez le Commissaire Roy Grace, un « cold case » très similaire datant d’il y a 10 ans. Un échec qu’il n’a toujours pas digéré, puisque incapable de résoudre l’affaire à cette époque. Une époque pas réellement faste pour le policier car synonyme aussi de la disparition mystérieuse de sa femme, Sandy.

Bref, de ces moments dans la vie où l’on aimerait bien botter en touche ! Dix ans plus tard, ça va pourtant nettement mieux, Roy Grace est sur le point d’épouser sa nouvelle compagne (dès que Sandy sera officiellement déclarée morte) et en plus d’être papa. Professionnellement ça marche  aussi, alors qui a l’outrecuidance d’entamer un tel bonheur ? L’homme aux chaussures est-il de retour ? Et cette fois-ci, va-t-il lui régler son compte ?

Le livre est inspiré d’un fait divers réel, quoique inspiré n’est peut-être pas le mot le plus adapté concernant l’ouvrage. Peter James s’est pris les pieds dans le tapis (ou a écrit, perché sur des talons de 12 cms, histoire de se mettre dans la peau des femmes ? Ce qui n’est pas donné à beaucoup d’autres que Mel Gibson) ;

Bref, c’est bancal et interminable. Il nous balade entre les deux périodes (10 ans auparavant et aujourd’hui) sans jamais réussir à nous captiver. On traîne des pieds, page après page, à s’en user les semelles. Il faut dire que la lourdeur de l’écriture n’y est pas étrangère. Peter James, l’inventeur d’un nouveau concept : la surdité visuelle ! J’explique ! A maintes reprises dans l’ouvrage, il se sent obligé de répéter des faits déjà  énoncés ou des descriptions elles aussi abordées. Du genre : « T’as compris ? Attends je répète ! » Sauf que même les « durs de la feuille » ont les yeux aussi vifs et pointus qu’un talon aiguille ! En somme un livre qui pourrait aisément faire 150 pages de moins. Peut-être alors que plus condensée, plus percutante, cette histoire aurait pu nous intéresser. Ce n’est pas tant le sujet qui est en cause mais la façon de le traiter, assez insipide. Le dénouement est lui aussi sans surprise. Je ne m’attarderais pas sur les différentes fautes d’orthographe et quelques coquilles, ayant eu en main la version des épreuves non corrigées. J’espère seulement que cela soit revérifié…

Peter James n’est pourtant pas le premier venu. Il jouit d’une belle réputation et se trouve être l’un des auteurs les plus lus du Royaume-Uni. Sur sa carte de visite apparaissent aussi ses qualités de scénariste et de producteur cinématographique. Toutefois, ce n’est pas sur l’ensemble de son œuvre qu’il m’a été demandé une critique mais sur « A deux pas de la mort » et là franchement ce n’est pas une réussite. La seule chose mortelle dans ce livre est à mon sens l’ennui éprouvé en le lisant…

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Du coeur à l’ouvrage…

Du coeur à l’ouvrage…

12 mars 2012 7 commentaires ghastoy

Non, je ne dirai rien sur la similitude entre le titre de mon roman « Une vie plus loin », et celui de Janine, « Une vie en plus ». D’abord, parce que les deux histoires n’ont rien en commun, ensuite parce que ce serait un honneur de ressembler en quoi que ce soit à la grande, la consacrée Janine Boissard. Voilà, c’est dit.

Parlons maintenant de ce gros livre. Adeline, 39 ans, « tout pour être heureuse », décide de changer de vie et de se convertir en HHW (happy house wife). Le tout en parfaite opposition sémantique avec les célébrissimes DHW (Desperate House Wives), dont Adeline rêve d’ailleurs de regarder la série, calée dans son canapé (page 522, elle n’y était toujours pas arrivée !). Las, elle va très vite s’apercevoir que loin des clichés (accompagner son mari sur le pas de la porte, le matin, en déshabillé vaporeux et mules à pompons – chacune ses fantasmes), sa nouvelle vie va chambouler bien plus que ce qu’elle croyait. Et puis Mathis. « Beau ? Beau. » Le sonneur de rêves, le réveille-matin des songes.

La patte de Janine Boissard, ce sont ces formules dignes d’un véritable écrivain : « Je ne laisse plus au jardinier le plaisir de ratisser les feuilles mortes en faisant craquer l’automne comme gaufrettes grillées à point. » Ou les poésies contenues dans les phrases : une mère aux gestes ronds, comme pour enlacer la vie. Ou encore les mots plus drôles : « pignocher » dans son assiette. Pas la peine de vous expliquer, ça se comprend lorsque ça s’entend ou se lit… Ce sont aussi ces mots jetés, courts, parfois lapidaires, qui à eux seuls font une phrase. Alternance entre poésie de l’âme et brutalité grammaticale.

Janine Boissard c’est aussi, et sans aucune connotation péjorative (j’insiste vraiment), une littérature délicieusement surannée malgré les références très « in » à Twitter, Facebook, l’I-pad, et dédiée aux ménagères de plus de cinquante ans. Une écriture très propre sur elle (l’auteur va jusqu’à glisser un « pardon » entre parenthèses quand elle exprime une opinion un peu trop coquine), qui sent les nostalgies de l’enfance, les désillusions des femmes actives, les rêves oubliés en cours de route et qui ressuscitent sous forme d’opéra-rock, les gamins qui grandissent trop vite et vous infligent de méchants décalages (décal’âges ?) techniques (et plus sans affinités).

Une écriture toujours restée fidèle à cet « Esprit de famille » que Janine avait si bien dépeint dans sa saga, il y a quelques toutes petites années en arrière. On a beau reconnaître nos familles dans les récits de Janine Boissard, un peu de nos parcours à toutes et tous rassemblés ici, sous sa plume, les pires disputes deviennent des enchantements, la plus banale des villas paraît charmante et bucolique, et récupérer un gamin largué (le fils prétendu d’Hugo, le mari, né d’une première union) qui aurait tourné en eau de boudin dans nos « life » finit ici plutôt bien. Parce que le cœur préside à tout. C’est peut-être la seule différence entre ses romans et nos vies : nous avons trop tendance à oublier la part du cœur. Ce qu’elle place au « cœur » de sa plume et de ses histoires. Ou ce que l’on appelle « mettre du cœur à l’ouvrage »…

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La vengeance de PPD

12 mars 2012 2 commentaires

Cela fait des années que PPD et moi entretenons une correspondance suivie. De mon côté, je lui envoie tous les livres que j’écris, dans le but affiché qu’il m’invite dans l’une de ses (feu) émissions littéraires, Ex-Libris ou Vol de nuit ; et du sien, il me renvoie aussi sec une ch’tite carte de visite bien polie, écrite de sa blanche main d’aristo breton, me congratulant pour ma prose et me remerciant du colis.

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Drogues Store

12 mars 2012 Commentaires fermés

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur la drogue et ses effets en ingérant ce « Drogues Store » (bon titre) dû à Arnaud Aubron, ex de Libé, qui a su faire passer les explications techniques sous une avalanche d’anecdotes.

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Des chiffres et des litres

10 mars 2012 Commentaires fermés

Une plongée dans le Saint-Denis en ébullition de 1998 : tandis que les Bleus et Zidane font tourner les têtes, l’argent chamboule celle de jeunes ambitieux, sortis des cités du 9-3.

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Villa Diamante

10 mars 2012 Commentaires fermés

En Espagne, l’auteur est une vedette, sorte de Nikos Aliagas local, et homosexuel revendiqué. Villa Diamante est son premier roman traduit en français.

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Folle d’absinthe

10 mars 2012 Commentaires fermés

Une jeune femme, Prune, daltonienne, qui n’arrive pas à prononcer la lettre x, fan de Boris Vian et de Dire Straits, tente de cerner l’amnésie frappant ses émotions.

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