Le talent, y’a que ça !
C’est notre lot quotidien, à Critica, de ne pas avoir de bœuf sur la langue. On a une réputation d’iconoclastes à assurer ! Qui d’autre dézingue avec autant de délectation certains bouquins torche-baba ?
C’est notre lot quotidien, à Critica, de ne pas avoir de bœuf sur la langue. On a une réputation d’iconoclastes à assurer ! Qui d’autre dézingue avec autant de délectation certains bouquins torche-baba ?
Bonne idée que de compiler ce que fut la pub avant l’apparition des Bleustein-Blanchet, Feldmann et autre Pierre Lemonnier. Qui connaît encore Émile de Girardin, le créateur de « La Presse », ou Aristide Boucicaut, le fondateur du « Bon Marché » ?
Ça commence mal : dès la deuxième page, une superbe faute d’orthographe dans l’introduction de Stéphane Hessel, l’indigneur professionnel. Sujet du livre : le sort de Sihem Souid, 30 ans, policière à la PAF, exclue du corps pour avoir manqué à son devoir de réserve.
Lionel Shriver a l’habitude de frapper fort. Cette dame (si, si !) use et n’abuse pas de cynisme, et d’un style à la froideur mordante, histoire de mettre en exergue certaines aberrations de la société américaine actuelle. On l’avait déjà appréciée avec « Il faut qu’on parle de Kevin », et elle nous revient ici avec un sujet des plus mordants.
Les auteurs, les bloggeurs, les journalistes, personne sur la place parisienne et française ne peut ignorer le nom de Gilles Paris. Il est THE attaché de presse de tout ce que le microcosme littéraire compte de meilleur (ou pas !). Mais ce que l’on sait moins, c’est que Gilles est aussi un auteur, déjà remarqué pour deux de ses ouvrages.
Jean Lassalle, député impertinent, mérite mieux que l’image de folklorique qu’il s’est fabriqué. La première fois en chantant a capella dans l’Hémicycle, de sa voix grave, « Aqueros mountagnos » : « «Si quanti io que quanti quanti pasterio…», l’hymne béarnais, sous le regard interloqué et rigolard, mais finalement respectueux de ses congénères.